Il serait bien trop long ici de référencer tout ce que peut proposer
l'Equateur et son artisanat!!
Nous ne parlerons que de quelques spécialités parfois connues du grand
public internationnal.
En Equateur, chaque région, pour ne pas dire chaque ville à sa propre
spécificité artisanale, qu'elle a acquerit et transmise depuis des
siècles.
Bien compliqué alors de faire l'état des lieux détaillé.
Le chapeau Panama :
Malgrés son nom ce chapeau provient bien de l'Equateur et aurait été
exporter
par les travailleurs équateuriens du Canal de Panama.
Le trouvant tés pratique et efficace contre le soleil, la direction en
aurait acheté pour tous
ses travailleurs puis auraient commencé à le vendre puis
l'exporter.
C'est pourtant dans la région côtière da Santi-Cristi qu'est fabriqué
le
véritable chapeau Panama.
Trés légers, il est fabriqué à partir de la fibre des feuilles de la
Paja
Toquilla, plante exotique aux feuilles resemblantes à
celles d'un petit palmier pas plus haut que 3 mètres.
Légers et résistant, il ne se froisse pas lorsqu'on le roule et ne
craint
pas l'eau.
Différentes qualités existent bien evidement, plus le tissage est fin
plus
la qualité du chapeau est importante.
De nombreuses personnalités l'ont apprécier de Roosvelt à Al Capone en
passant par Clark Gable.
La Tagua ou Ivoire végétale :
Une fantastique voie de remplacement de l'Ivoire animal que représente
cette
Tagua.
Provenant d'un petit palmier, raremant plus haut que 6 mètres, sont
fruit de
la taille
d'un trés gros oeuf, se laisse sécher puis son écorce tombe et le
travail de
sculpture peut alors commencé.
De nombreux artistes réalisent de merveilleuses pièces qui, une fois
pôlie,
ressemble à s'y
méprendre à de l'Ivoire, d'ou son appellation d'Ivoire végétal.
Sous forme naturel en Amazonie et sur la côte, aujourd'hui des
plantations
de ce palmier commencent
à fleurir sur la côte, en séléctionnant les palmiers qui donneront les
plus
gros fruits.
N'hésitez donc plus à vous offir de l'Ivoire (végétale), superbes
reproductions d'animaux,
ou jeux d'échec, bijoux,...
Son usage initiale était réservé à la confection, en effet, on en
tirait les
boutons de chemises ou pantalons.
Vous trouverez également de nombreuses pièces un peu partout en
Equateur, ne
vous pressez pas trop et comparez les
différentes qualités de réalisations.
[ article détaillé sur la Tagua...]
L'Alpaga / Alpaca :
Cette laine nous vient des hauts plateaux andins, d'un animal portant
le
même
nom que l'on peut apparenté au Lama.
Cette matière est réputée pour être la laine la plus chaude au monde,
et
ne se trouve plus aussi facilement.
Sa laine est utilisé pour la confection de pulls, vestes, écharpes, ...
en
respectant
les traditions de la teinte naturelle végétale.
Attention un pulls en Alpaga / alpaca ne peut pas valoir 5 à 10 dollars
comme il nous arrive
de l'entendre sur certains marchés. A ce prix vous aurez un pull avec -
de
10 % de laine d'alpaga !!
Pour ce type d'achat choisissez un endroit serieux ayant «pignon
sur
rue» car c'est un achat qui vous durera
de nombreuses années s'il est de bonne qualité.
Peinture, l'art Tigua :
Cette technique de peinture provient de l'époque pré-incas, et est donc
caractéristique de la région andine (comme par exemple la ville de
Latacunga).
Cet art est une réalisation picturale de type naif mais comprenant une
énorme symbolique.
Utilisant de la peau de mouton tendue, la réalisation s'effectuant par
couches successives, la réalisation d'un seul tableau
peut prendre des jours.
Cet art se transmet de générations en générations.
[ article détaillé sur l'Art Tigua...]
Céramiques :
Encore un art ou l'Equateur excelle, et ce depuis des siècles.
Depuis les Incas, les artistes en céramiques se sont transmis cet
incroyable savoir faire qui rayonne encore aujourd'hui.
Art Incas, par reproduction de pièces originales où tout simplement
Art contemporain, véritables créations hétéroclites, d'une
représentation de
la
vie courante à l'évocation de Jesus, en passant par la reproduction des
éléments comme la lune, le soleil, les volcans...
Bref de quoi vous surprendre devant chaque boutique ou stand de marché,
à
consommer
sans modération !
Une fois encore, chaque région à son style particulier tandis que les
artistes de Quito
s'orientent vers de nouvelles créations.
Travail de patience, d'agilité et de précision, ces céramiques sont
pourtant
encore bien souvent
réalisées par des techniques et du matériel (comme le four) ancien,
respectant les règles de la tradition sur
la qualité de la céramique andine.
E nas de page, quelques oeuvres
d'un artiste Quiteño que nous avons choisi.
Confection :
Incroyable diversité de créations en confection que tous les ptits et grands marché en
Equateur vont proposer.
Ponchos, bonnets, pulls, gilets, hamacs, tapis, ... tous plus colorés les uns que les autres,
et de toutes les qualités donc pour toutes les bourses.
Vous trouverez donc votre bonheur, et vous pourrez, en plus, vous essayer à l'art du marchandage.
Sculpture sur bois et Balsa :
La région d' Ibarra et, notament, San Antonio de Ibarra est la mecque de la sculpture sur bois.
L'equateur conptant d'incroyables richesses naturelles, il vous sera possible de trouver des travaux
efféctués sur les plus bois précieux (acajou, cèdre,...).
Du meuble (pas trés pratique à transporter dans l'avion de retour !!), aux différentes sculpture,
(statues, damiers, boîtes en tout genre,...).
Ajoutons à ce travail, une pratique répandues sur tout le territoire, celle du façonnage de la
Balsa, ce bois incroyablement léger, qui permet de réaliser d'immenses oiseaux (toucans, perroquets, arras,...) avec
un poids incroyablement ridicule.
C'est également avec ce bois que sont réalisées les boîtes dans lesquelles sont stockés, les fameux chapeaux Panama,
enroulés à l'interieur de ces dernières.
Divers :
Il y'en aurait tellement...
Notons les différents travaux des indiens d'Amazonie, proposant mini Sarbacane, petite lances,
hamac en fibre végétale, paniers, couronnes (attention aux plumes d'oiseaux, n'encourageons pas la
chasse des oiseaux exotiques !).
Sur la côte, de jolies créations de bijoux fantaisie avec la noix de coco, une fois encore,
attention à la vente de bijoux en corail, notament le rouge car il est interdit.
L'argent et l'or sont souvent bien travaillés, et de nombreux bijoux fantaisie incluant parfois quelques
jolies pierres affluent dans la partie andine.
Ajoutons à cela quelques belles créations en cuir, à des prix incomparables. C'est à Cotacachi, non loin d'Otavalo, que vous
trouverez la plus grosse concentration de fabricants.
Tous ces objets et bien d'autres encore sont à la vente. Il vous suffit de nous ecrire à :
ancestros@e-equateur.com
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